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Les causes et conséquences de la pauvreté chez les Autochtones du Canada

La répartition des Autochtones au Canada (Affaire autochtones et développement du Nord Canada, 2011)

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Pour commencer, dans le but de bien comprendre les conséquences liées à la pauvreté des Autochtones, il faut tout d’abord comprendre pourquoi ils sont dans cette situation dès le départ. Dans cet article, je ferais le point sur les causes de la pauvreté chez les Autochtones et ainsi des conséquences de cette pauvreté sur ce peuple.

Toutes les causes reliées à cette pauvreté remontent à une seule loi instaurée en 1876. De cette loi découlent toutes les autres causes en lien avec la pauvreté. Donc pour que vous compreniez bien la situation, il faut comprendre ce qu’est la loi des Indiens puisque cette loi brime toute la liberté des Autochtones et ne leur permet pas de sortir de leur pauvreté. La loi sur les Indiens, appelée autrefois la loi des Sauvages, a été instaurée en 1876 et elle reconnait les Autochtones comme des citoyens mineurs. Ce que cela signifie c’est que même s’ils ont plus de 18 ans, ils seront toujours considérés comme des mineurs, donc des personnes de moins de 18 ans. Au niveau politique, cela signifie qu’ils n’ont pas de pouvoir devant la loi. Le seul pouvoir qu’ils ont, et ils l’ont obtenu en 1969, c’est le droit de vote. En fait, la loi sur les Indiens ne leur donne, comme dit plus haut, très peu et même pas de liberté. Par exemple, les bungalows, qui sont mis à la disposition des Autochtones par le gouvernement, ne leur appartiennent pas. Donc, si le propriétaire du bungalow meurt, ce dernier ne revient pas aux enfants du propriétaire, le bungalow retourne au gouvernement et celui-ci lui assigne un nouveau propriétaire. La raison pour laquelle ils ne peuvent pas s’acheter une maison est très simple : ils n’ont pas la permission d’emprunter à la Banque donc ils n’ont pas d’hypothèque, etc. Le fait qu’ils ne peuvent pas emprunter à la Banque leur est très fatal au niveau économique. Par exemple, un jeune autochtone, qui décide qu’il est a marre de vivre dans des conditions de pauvreté, aimerait partir une compagnie forestière dans le but de faire fleurir l’économie des réserves. Ce jeune n’a aucune chance de démarrer son entreprise puisqu’il ne peut pas emprunter à la Banque, donc il ne peut pas investir dans sa nouvelle entreprise. De plus, il y a aussi la question du territoire. En fait, cela signifie que les terres des réserves ne leur appartiennent pas. Elles appartiennent à la Couronne. Si les Autochtones veulent couper un arbre, ils doivent demander la permission au ministre des Affaires indiennes. Si les Autochtones veulent faire des réparations dans leur petit bungalow, ils doivent demander la permission au ministre des Affaires indiennes et ainsi de suite. Ils ne peuvent donc rien décider sur le territoire qu’ils occupent puisque celui ne leur appartient pas. Avec cette loi mise en place, il devient très difficile pour les Autochtones du Canada de se sortir de la misère et même de tout simplement vivre sans que le gouvernement intervienne.

Après avoir compris d’où provenait la pauvreté chez les Autochtones, il faut maintenant comprendre les conséquences liées à cette pauvreté. Les conséquences sont donc les mêmes que chez les allophones. Une des conséquences serait les dépenses excessives dans « l’amusement, les vidéos, les bingos » (Desmarais, 1993). Ensuite, il y a beaucoup de violence des parents envers leurs enfants. Ces jeunes victimes de violence durant leur enfance sont donc grandement à risques et c’est de cette violence qu’apparaissent tous les problèmes sociaux chez les autochtones. Les parents n’inculquent pas les valeurs reliées à la réussite scolaire ou reliées aux effets néfastes de l’alcool et de la drogue chez leurs enfants, puisque les parents n’ont jamais connu ces valeurs et prennent de la drogue et de l’alcool pour fuir leurs propres problèmes de pauvreté. Le décrochage scolaire est donc un déterminant dans la pauvreté des autochtones. Par exemple, dans une école secondaire de 250 élèves, seulement 5 parmi les 250 obtiendront leur diplôme de fin d’études secondaires (Laferté, 2015). Ceux-ci n’étant pas assez éduqués, ils n’ont donc pas les critères requis pour avoir un emploi avec un revenu qui empêcherait la pauvreté chez les générations futures des autochtones : « le taux d’échec et d’abandon scolaire est en général supérieur de 250 % à 300 % à la moyenne québécoise chez les autochtones » (Larose, 2005). L’alcool et la drogue sont aussi présents chez les jeunes, car ceux-ci « veulent être ailleurs, veulent rêver à autre chose » (Desmarais, 1993) et aussi « parce que les gens boivent pour oublier le milieu dans lequel ils vivent et leur misère » (Desmarais, 1993). L’autre moyen utilisé pour s’évader de la misère dans laquelle ils vivent c’est par le suicide. Le taux de suicide est anormalement élevé chez les autochtones (5 à 8 fois plus) (Aubry, 2002). La pauvreté des autochtones est bien évidemment en lien avec le manque de travail dans les réserves qui est aussi directement lié à la loi des Indiens. Il n’y a donc « à peu près pas de possibilités de développement économique, pas de commerces, pas d’institutions » (Desmarais. 1993).

Pour finir, la pauvreté chez les Autochtones entraîne aussi beaucoup de problèmes reliés à leur santé. Elle est « associée à un risque accru de maladies chroniques, de blessures, de mauvais développement infantile, d’un éventail de problèmes de santé mentale (stress, anxiété, dépression et manque d’estime de soi), et de mort prématurée » (Centre de collaboration nationale de la santé autochtone, s.d.). Il faut donc que les Autochtones agissent et rapidement dans le but d’avoir de meilleure condition de vie.

Jennifer Ryter

Médiagraphie:

AUBRY, Nicole. Les jeunes Autochtones du Québec, VHS, 50 min. Enjeux, SRC, 2002.

Centre de collaboration nationale de la santé autochtone, La pauvreté: un déterminant social de la santé des Premières Nations, Inuit et Métis, [En ligne], http://www.ccnsa.ca/docs/french%20fact%20sheets/social%20determinants%20fact%20sheets/1689_NCCAH_fs_poverty_FR_V2.pdf

 DESMARAIS, Danielle. Violence familiale, pauvreté et autonomie politique : défis des femmes autochtones québécoises : entrevue avec Michèle Rouleau, Nouvelles pratiques sociales, vol. 6, n° 1, 1993, p. 15-31.

 LAROSE, François. La résilience scolaire comme indice d’acculturation chez les autochtones: bilan de recherché en milieu innus, Revue des sciences de l’éducation, Vol. XXVII, n°1, 2005, p.151 à 180.

Les Autochtones: la pauvreté en lien avec leur histoire

Lors de l’arrivée des Français sur le territoire américain, ceux-ci n’ont pas tout de suite eu comme réflexe d’assimiler les Autochtones. Au contraire, ils voulaient s’allier avec eux dans le but de survivre sur ce nouveau continent. « Ce qui a modelé les relations entre Français et Amérindiens, c’est avant tout le commerce, la traite des fourrures » (Lepage, 2011). Cette alliance est donc très valorisée par les Européens puisque, « plutôt que par la conquête et par la force, c’est en favorisant des alliances commerciales et militaires, en concluant de nombreux traités de paix et d’amitié que les relations entre les deux peuples se sont solidifiée » (Lepage, 2011). L’aide apportée par les Autochtones est protégée lors de la capitulation de Montréal en 1760, puisque « le gouverneur français, Vaudreuil va exiger, de son vis-à-vis anglais, la protection de ces alliés » (Lepage, 2011). Il est aussi important de souligner que, lors de la période d’avant-guerre, les Amérindiens « ont tenu à affirmer leur neutralité dans la guerre qui opposait les Français et les Anglais » (Lepage, 2011). La victoire des Anglais ne marque donc pas la défaite des Amérindiens, mais bien la défaite des Français. Les Anglais n’avaient donc au départ aucune intention d’assimiler les Autochtones. Ni les Français ni les Anglais n’ont tenté d’imposer leur façon de faire aux Amérindiens. C’est plutôt les Amérindiens qui ont montré à ces deux sociétés comment vivre en Amérique. On leur doit plusieurs choses, telles que « les emprunts culinaires, allant de l’eau d’érable à la courge, au haricot, au maïs et même à la tomate… et la connaissance de plantes médicinales » (Lepage, 2011). Ensuite, la proclamation royale de 1763 a été considérée comme la Magna Carta, la grande charte, des Autochtones. Elle « reconnaît avant tout les autochtones comme des sociétés organisées avec qui il faut négocier des traités. Les éléments-clés du document sont les suivants : la reconnaissance d’un statut de “nations et tribus”, donc de groupes politiquement distincts; la reconnaissance d’une responsabilité de “protection” de la part de la Couronne; l’établissement d’une procédure de “consentement” par traité lorsqu’il s’agit de coloniser les terres » (Lepage, 2011). Avec l’arrivée des Anglais, la politique est poursuivie : « elle était fondée sur une relation d’égal à égal, de nation à nation » (Lepage, 2011). Les anciennes alliances sont renouvelées avec les Anglais et on assiste à une intense activité diplomatique. Même après la colonisation des Anglais, la paix est toujours présente entre les Amérindiens et les Anglais et entre les Amérindiens et les Français. Malgré le fait que déjà en 1867, lors de la création de la Confédération canadienne, les Amérindiens ne sont pas consultés, c’est en 1876 que tout va basculer.

La loi sur les Indiens

La loi sur les Indiens arrive en 1876 et vient tout basculer dans les droits des Autochtones. Cette loi deviendra une déformation de la protection qu’ils avaient avec la Proclamation Royale, « car si au départ ils étaient des nations et tribus dont il fallait assurer la protection, ils deviendront dans les faits des citoyens mineurs sous la tutelle du gouvernement fédéral. Ce qu’on entend par citoyen mineur c’est qu’ils n’ont aucune liberté de décision. S’ils veulent quelque chose, ils doivent avoir l’accord du conseil de banque. Au nom de la protection, on se permettra de décider ce qui est bien pour eux » (Lepage, 2011). Cette non-protection est le résultat de plusieurs changements socio-économiques tels que la baisse de l’importance du commerce des fourrures. De plus, les Anglais, suite à « la fin des hostilités entre les Américains et les Britanniques » (Lepage, 2011), n’ont plus besoin des Amérindiens pour faire la guerre. Les deux raisons qui faisaient en sorte que les nouveaux arrivants avaient besoin des Amérindiens, donc la guerre et le commerce des fourrures, ne sont plus des raisons pour s’allier avec eux. Ils « perdent donc leur position d’alliées stratégiques » (Lepage, 2011). Par contre, on a toujours besoin d’eux, mais pour leurs terres. « Les autorités gouvernementales vont en effet chercher à se doter de pouvoirs nécessaires à l’accélération de la dépossession territoriale des Indiens, et à la diminution du nombre de ceux-ci par voie d’assimilation au mode de vie blanc » (Lepage, 2011). C’est donc à ce moment même que les droits des Amérindiens se voient retirés dans le seul but de rendre ceux-ci plus faciles à assimiler. La Loi sur les Indiens c’est une loi « adoptée par le Parlement du Canada qui confère aux Indiens, telle que soulignée plus haut, un statut équivalent à celui de citoyens mineurs » (Lepage, 2011). Elle brime complètement leur autonomie. « La politique d’assimilation se fondait sur quatre a priori déshumanisants (et incorrects) au sujet des autochtones et de leurs cultures : c’étaient des peuples inférieurs, ils étaient incapables de se gouverner et les autorités coloniales étaient les mieux placées pour savoir comment protéger leurs intérêts et leur bien-être, la relation spéciale fondée sur le respect et le partage que consacraient les traités étaient une anomalie historique qui n’avait plus sa raison d’être et les idées européennes de progrès et de développement étaient de toute évidence correctes et pouvaient être imposées aux autochtones sans tenir compte des autres valeurs, opinions ou droits qui pouvaient être les leurs » (Lepage, 2011).

Les pensionnats indiens

Thomas Moore avant et après son entré dans l’école « Regina Indian Residential School » en Saskatchewan en 1874. (Librairie et Archives Canada, s.d.)

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Dans le but d’assimiler les Amérindiens, le gouvernement a mis en place des institutions nommées pensionnats en 1892. « Le but de ces établissements était simple : l’évangélisation et l’assimilation progressive des peuples autochtones. À la fin de leurs études dans les pensionnats, les enfants, après avoir été resocialisés et baignés dans les valeurs de la culture européenne, seraient les prototypes d’une magnifique métamorphose : le “sauvage” devenu civilisé, prêt à accepter ses privilèges et ses responsabilités de citoyen » (Lepage, 2011). Quatre-vingts écoles étaient présentent sur le territoire canadien en 1931. Elles étaient situées principalement dans le Nord-Ouest et dans l’ouest du pays. L’arrivée des pensionnats au Québec fut tardive. Les autorités religieuses « recommandaient alors de prendre en charge les enfants dès l’âge de six ans, car il était primordial qu’ils soient suffisamment jeunes pour échapper “à toute l’influence dégénérative de leur environnement familial” » (Sbarrato, 2005). Les pensionnats ont tellement eu un effet néfaste sur les autochtones qu’en « 1998, le gouvernement du Canada s’engageait à consacrer un montant de 350 millions de dollars afin d’appuyer des initiatives dites de “guérison communautaire” pour les membres des peuples autochtones qui souffrent des séquelles laissées par les sévices physiques et sexuels subis dans les pensionnats » (Lepage, 2011). Les Amérindiens ont donc cherché à défendre leurs droits en utilisant des ressources internationales. « Les premières démarches ont pris la forme d’appels, de pétitions et de requêtes auprès des autorités impériales des différents pays colonisateurs » (Lepage, 2011).

De nos jours, l’égalité entre les Autochtones et les Canadiens est toujours négligée. Les Autochtones ont beaucoup plus de problèmes à se sortir de la misère dans laquelle le Canada les a mis. Le gouvernement ne s’occupe plus des Autochtones et c’est pour cette raison qu’ils vivent dans de telles conditions de vie. La pauvreté chez les Autochtones est donc fondamentalement basée sur l’historique et sur la politique comme ont a pu le remarquer plus haut.

Jennifer Ryter

Médiagraphie:

LEPAGE, Pierre. Mythes et réalités sur les peuples autochtones, Québec, 2e édition, CDPDJ, 2011

SBARRATO,Nicolas.  L’éducation dans les communautés autochtones au Québec. Du système d’écoles résidentielles à l’espoir contemporain, revue internationale d’étude québécoise, vol.8, n°2, 2005, p.263

Assez pour survivre? L’économie chez les immigrants

Assez pour survivre? L’économie chez les immigrants                                                                                            le 28 avril 2015

Au niveau économique, les immigrants connaissent de nombreuses difficultés dans le marché du travail : la non-reconnaissance de leur diplôme et des inégalités de revenus. Cela est causé principalement par leur pays d’origine, leur occupation dans leur pays. Pour savoir les causes de ces injustices, il faut se poser les questions suivantes : Ces immigrants, viennent d’un pays développé ou peu développé ou en voie de développement? Est-ce que leur pays d’origine ressemble au Canada? Comment ces immigrants se débrouillent ici? Ces «sous-sujets» peuvent amener à certaines complexités dans leur vie quotidienne, comme leur santé et leur logement. Cela résulte donc une certaine pauvreté comparativement aux natifs du Canada. En effet, les immigrants n’ont pas la même quantité de ressources qu’aux natifs afin de satisfaire leur besoins fondamentaux.

Comment que ces immigrants finissent-t-ils par être touchés par la pauvreté? Cela dépend tout d’abord de leur adaptation économique au Canada. Deux facteurs influencent une bonne adaptation dans la société d’accueil : des compétences professionnelles et un contrat de travail assuré. Pour ce qui en est du logement, une étude a été faite sur la communauté portugaise dans le Quartier Saint-Louis de Montréal. Cette étude s’est concentrée sur l’état économique des maisons, des conditions de vie et de la dimension du terrain de la maison ainsi que le nombre des membres des familles de ce quartier a été faite. Selon cette étude, 66% des familles contiennent quatre personnes ou plus. Cela est beaucoup! Comme que c’est mentionné dans l’article 1, le nombre de membre dans la famille est un facteur important à prendre en considération car, ces familles auront besoin beaucoup plus de support qu’une famille seulement avec un enfant. La famille aurait également besoin d’un bon salaire pour pouvoir bien satisfaire leurs besoins (manger, vêtir, médicaments etc.). Comme que Madame Nathalie Lafarté l’a mentionné, les immigrantes, surtout, travail souvent dans l’aide domestique comme couturière par exemple. On s’entend que le salaire d’une couturière ce n’est pas beaucoup comparer à un métier comme un professeur ou une infirmière. Cependant, au Québec, l’équité salariale entre les immigrants et les québécois nés au Canada n’est pas trop présente.

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MORVAN Nicolas, 25 septembre 2007

Cette caricature vise à montrer l’injustice sociale dont les immigrants font face à leur arrivée ici. L’écart entre les salaires dépend du pays de provenance de l’immigrant. En effet, si l’immigrant vient d’un pays développé (Angleterre par exemple), il y a de plus grande chance que ce pays puisse fournir une main-d’œuvre plus qualifiée que d’autres pays. Cet immigré, venant de ce pays développé, aurait des meilleures conditions de vie qu’un immigrant venant d’un pays peu développé. L’adaptation économique prend du temps, surtout dans un pays comme le Canada. En effet, lorsque les immigrants arrivent au Canada, ils sont forts dépendants sur l’aide privée ou publique. Cependant cette dépendance diminue avec le temps sauf pour les immigrants qui n’ont pas assez d’instructions, ayant un travail saisonnier ou en étant âgées. «Ainsi, plus d’un immigrant sur quatre, soit 26,9 %, est en situation de faible revenu, tandis que la moyenne canadienne est à 18,1 %»[1]. Cela ne définit pas la pauvreté, mais plutôt l’inégalité salariale, qui a pour effet, la pauvreté. Le chômage vient amplifier la mauvaise condition des immigrants au Canada. En effet, selon Statistique Canada, le taux de chômage des immigrants était de 11% tandis que le taux de chômage des Canadiens était de 5.5%. Cela diffère du lieu d’origine des immigrés. Les asiatiques reconnaissent un taux de chômage de 11.0%, les latinos 10.5%, les européens 8.4% et les Africains 20.8%[2]. On voit alors que les immigrants sont moins favorisés dans le marché de travail. Cela causerait un manque de argent, qui a son tour empêcherait la personne de se procurer assez de biens pour ses besoins de première nécessité. Elle serait donc touchée d’une pauvreté relative. Alors, les immigrants, surtout africains et asiatiques, comme que Madame Nathalie Lafarté a dit, sont souvent touchés par une forme de racisme. Marginalisés, ils font face à des inégalités salariales. Ceci freine à leurs dépenses dans la consommation de biens et service, Ils vont donc moins consommer, ce qui les amènera a se sentir moins en forme que les natifs.

Voici un vidéo qui explique comment les immigrants (haïtiens) font face a une certaine forme de racisme dans le marché de travail. http://ici.radiocanada.ca/regions/atlantique/2012/11/06/009-immigrants-difficultes-emploi.shtml

Marina Tawadrous

[1]RADIO-CANADA, «Les immigrants vivent dans la pauvreté au Québec»,

[2]ZHU Nung et HELLY Denise, «L’inégalité, la pauvreté et l’intégration économique des immigrés au Canada», 2011,

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait Chloey Quesnel

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Bonjour, je m’appelle Chloey,

je suis travaillante et à mes affaires.

Vidéo : http://ici.radio-canada.ca/actualite/zonelibre/00-10/pauvrete.html
Puisque le vidéo explique de façon très détailler de la conséquence de la pauvreté chez les enfants dans les métropoles.

lien : http://www.unicef.ca/sites/default/files/imce_uploads/DISCOVER/OUR%20WORK/ADVOCACY/DOMESTIC/RESEARCH%20AND%20POLICY/DOCS/canadian_companion_fr_fa.pdf

Puisque le site donne des statistiques importantes sur le taux de pauvreté au Canada.