Archives de catégorie : L’eau

Éditorial : L’homme est-il responsable de son environnement ?

Les enjeux climatiques sont un phénomène qui touche la population mondiale. Entre catastrophes naturelles, politiques environnementales, désavantages économiques, partage des ressources naturelles, la conscientisation de la communauté internationale et beaucoup d’autres perspectives, cet enjeu ne fait que prendre de l’ampleur. Chaque année la situation évolue, nous arrivons bientôt à point de non retour. Les conséquences causées par notre mode de vie matérialiste et industriel deviennent de plus en plus importantes et dangereuses pour notre future vie sur terre. Effectivement, les plus récentes études concernant le réchauffement climatique ne semblent pas dresser le portrait d’une situation qui va en s’améliorant, mais bien d’un scénario catastrophe. En effet, les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir et traduisent bien l’importance du sujet. Parmi celles-ci, il y a l’amplification en intensité et en nombre des catastrophes naturelles à l ‘échelle mondiale : ayant passées de 50 par années entre 1970 et 1985 à 120 en 1995 et plus de 400 en 2010.

Également, les changements climatiques correspondent à un facteur supplémentaire d’inégalité et de disparité dans le monde. Les populations des pays les plus pauvres sont les plus vulnérables face à ses changements, alors qu’ils sont les moins responsables. Ils ne peuvent pas se préparer et parvenir à s’adapter aux changements, alors que ceux-ci accentuent leurs situations précaires comme la sécurité alimentaire, l’accès aux soins, à l’eau, etc. Ces populations sont malheureusement les premières victimes des actuels et futurs changements climatiques. Ils en souffrent déjà depuis longtemps avec la répartition inégale de l’eau partout dans le monde. Ils doivent travailler fort et parfois marcher des kilomètres simplement pour parvenir à obtenir une source aussi vitale qu’est l’eau. À mon avis, c’est une très grande injustice de priver des populations d’une ressource vitale, de la rendre difficile à obtenir et même parfois offrir de la mauvaise qualité et les rendre malades. L’accès à l’eau potable est un droit naturel et tout le monde devrait pouvoir y accéder facilement.

http://pixabay.com/fr/monde-squeeze-planète-environnement-303376/
http://pixabay.com/fr/monde-squeeze-planète-environnement-303376/

Comment se fait-il que les occidentaux, en sachant que leur mode de vie à de graves répercussions, sont très peu enclin au changement ? Notre éducation environnementale est-elle à mettre à jour ? Devons-nous blâmer le bien-être de notre société de consommation ? Une chose est clair : nous sommes conscients de tous les changements qui s’opèrent sur notre planète, mais très peu de gens vont s’engager à changer leur mode de vie afin d’améliorer la situation. D’après nous, l’homme ne peut nier sa part de responsabilité dans les changements climatiques. L’industrialisation, par exemple, ne s’est pas fait sans son implication. Ceci nous amène à penser au débat qui entoure les enjeux climatiques où certains soutiennent qu’il est trop tard pour changer les choses, tandis que d’autres affirment que grâce aux avancées technologiques nous devrions être capable de modifier nos habitudes environnementales. Bien évidemment, les individus ont besoin d’exemples sur lesquels se baser. Le gouvernement du Canada, par exemple, a été le premier a se retirer du protocole de Kyoto ce qui est du jamais vu. C’est dommage, car nous avons peu de temps pour agir et changer nos habitudes, mais nous ne sommes aucunement encouragés par notre gouvernement.

Bilan de l’année 2014 par Équiterre

 

Noémie Duchesne Stéphanie LeBel et Samuel Gamelin

 

La pénurie mondiale de l’eau

Manque d'eau potable
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Digging_for_drinking_water_in_a_dry_riverbed_(6220146368).jpg

Aujourd’hui, l’eau est utilisée par 7 milliards de personnes dans le monde.(Population mondiale, s.d.) Cette demande en eau ne fait qu’augmenter avec la croissance démographique et des activités humaines. Cette croissance va faire souffrir en plus les régions ayant déjà un manque d’eau. L’eau douce étant destinée principalement à la production de l’eau potable se retrouve principalement dans trois principaux secteurs de la société : municipal, industriel et agricole. Le secteur municipal comprend plusieurs utilisateurs différents d’eau comme les commerces, les écoles, les citoyens, etc. qui consomment tous une très grande quantité d’eau chaque jour.  Les activités humaines en lien avec l’agriculture, l’industrie et les milieux urbains ont modifié l’utilisation du sol en extrayant davantage d’eaux souterraines et d’eaux superficielles jusqu’au point d’épuiser les aquifères et les réserves d’eau. Il serait important de comprendre les nombreux enjeux mondiaux en lien avec l’eau afin de mieux comprendre son importance et la nécessité à la protéger.

Eau potable dans le monde
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Potable_water.png

Premièrement, certaines régions comptent moins de ressources d’eau que d’autres ce qui force les populations y habitant de trouver d’autres moyens, nécessaires, de profiter d’une certaine quantité d’eau disponible. Ce manque de ressources d’eau dépend principalement du climat : les régions plus sèches dans le monde comme en Afrique par exemple, ont une ressource d’eau minime comparer à d’autres régions du monde. (Les ressources en eau dans le monde, 2013) Il arrive également que les régions les plus pauvres en ressources d’eau soient celles qui ont une population de plus en plus nombreuse. Par conséquent, leurs réserves d’eaux souterraines et de surfaces sont surexploitées jusqu’à leur épuisement, ce qui expliquer leur manque d’eau. De plus, la croissance démographique, comme je l’ai mentionné plus tôt, correspond à l’un des premiers enjeux de l’eau et de la cause de son inégalité dans le monde. Plus la population augmente, plus les besoins en eau deviennent élevés et plus les impacts sur l’eau deviennent imminents comme la pollution, l’érosion, etc. Plusieurs pays dont la Chine, l’Inde et l’Afrique ont déjà beaucoup de difficulté à fournir une ressource vitale, comme l’eau potable, à leur population. Selon des études, en 2025, plus de 50 pays avec 2,8 milliards de personnes vont manquer d’eau et ce chiffre ne fera qu’augmenter dans les années futures. (Caramel, 2001)

Un autre problème lié à l’inégalité de l’eau est la mobilisation continue des populations vers les zones urbaines. Le nombre d’habitants dans ces grandes villes est déjà élevé et continu d’augmenter constamment. (Répartition de l’eau, s.d.) Les villes n’ont pas le temps d’améliorer leur système de gestion de l’eau dans la ville pour pouvoir répondre au besoin d’eau potable de tout le monde. Cela a été le cas pour la ville de Mexico qui a vu une augmentation de 10 millions de personnes en 30 ans. La ville n’avait pas les infrastructures nécessaires pour fournir l’eau à toute sa population, ni pour gérer les égouts et pour purifier cette eau. Ce qui a provoqué plusieurs problèmes qui perdurent encore aujourd’hui. (Solé, 2014)

 

Cette pénurie d’eau provoque également des problèmes politiques entre certains pays, même des guerres, car ceux-ci se battent pour pouvoir obtenir le pouvoir sur la seule source d’eau disponible. La forte demande et eau et la diminution de l’offre va ne faire qu’empirer les problèmes que les pays plus pauvres ont déjà à faire face.

Manque d'eau
http://carrefour-education.qc.ca/taxonomy/term/2093

 

Plusieurs solutions ont été déjà proposées et plusieurs mesures se font déjà entendre dans le monde pour aider les populations plus pauvres à obtenir cette ressource si vitale à leur survie.  Il y a en premier lieu les solutions plus simples comme : réduire les pertes d’eau, collecter l’eau de pluie, réserver les eaux usées à l’usage industriel et organiser des campagnes d’éducation et d’information pour informer le monde de l’importance du problème. (J.C, 1998) Il vient encore une fois à la responsabilité de l’homme de participer dans la conservation de cette ressource vitale et de parvenir à aider les autres dans le monde pour que tous puissent avoir accès à l’or bleu.

Noémie Duchesne

27 avril 2015

 

Les dangers d’une ressource vitale au Québec

tableau consommation eau
http://www.william.coop/ZoneInformations/Accueil/FicheArticles/30

La nature a fourni aux êtres vivants une ressource naturelle d’une valeur unique qui permet de maintenir la survie de tous. Malheureusement, l’humanité fait souvent surexploitation de cette ressource unique et nécessaire. Sur terre, l’eau douce est déjà très rare et le devient encore plus. Elle correspond seulement à 2,5% de l’eau sur terre et de cette petite quantité, le deux tiers est emprisonnée sous forme de glacier, donc nous devons prendre le reste dans les eaux souterraines ou les lacs et les rivières. (Consommation de l’eau à la maison, s.d.) Le Québec à lui seul possède 3% de l’eau douce renouvelable de la planète représentée par plus de 4500 rivières et un demi-million de lacs. L’eau potable étant très facilement accessible à la population du Québec en général, crée de mauvaises habitudes dans la société.

Effectivement, la surconsommation de l’eau potable et le gaspillage excessif qui empêche la conservation durable de cette ressource. (L’eau, ressource à protéger, à mettre en valeur, 2000) Chaque jour, nous consommons des quantités immenses chez nous, comme au travail comme si nous avions une ressource inépuisable. (Agostini, 2007) « À l’échelle mondiale, la consommation d’eau a augmenté deux fois plus vite que l’augmentation de la population. »(Surconsommation d’eau, s.d.) La disponibilité des ressources d’eau devient de plus en plus minime, mais ceci n’est pas vu comme l’un des problèmes les plus importants au Québec, puisque nous avons la chance d’avoir de grandes quantités d’eau sur notre territoire. En croyant que nous en avons bien assez pour longtemps, nous n’accordons aucune importance à notre utilisation de l’eau et ne pensons aucunement aux problèmes futurs que cela pourrait causer.  Au Québec, les habitants ont en leur possession énormément d’eau, dépassant même de huit fois la moyenne mondiale. (Surconsommation d’eau, s.d) Donc, nous serions les derniers à dire que nous avons un problème de pénurie d’eau. Par contre, si nous continuons à consommer autant d’eau, soit environ 424 litres par jour pour un québécois en faisant tout simplement des tâches quotidiennes comme le lavage, prendre sa douche, se brosser les dents, et cetera, plusieurs conséquences vont apparaîtres. (Guide CPE responsable, 2012) Une des premières sera l’assèchement des nappes phréatiques. Effectivement, celles-ci sont une des ressources d’eau les plus importantes pour près d’un quart des Canadiens correspondant à leur seule source d’eau potable de leur quotidien. Elle assure également l’approvisionnement pour l’agriculture et pour le côté industriel.05pollution copie.ashxLa contamination de ces eaux souterraines devient un problème même encore plus grand et urgent au Québec et un danger pour tous ceux qui l’utilisent. (Environnement Canada, 2013) Comme l’a mentionné Daphne Ferguson, dans notre entrevue que nous avons effectuée avec elle et Sidney Ribaux, ce serait là le problème le plus important au Québec, étant la pollution de l’eau. Elle mentionne dans l’entrevue que malgré que nous avons plusieurs solutions pour améliorer la qualité de l’eau, nous avons beaucoup de rattrapage à faire même par rapport aux autres villes du Canada. Nous avons plusieurs grandes villes au Québec qui n’ont pas nécessairement les bons systèmes pour traiter l’eau, alors nous, en tant qu’habitants, nous buvons l’eau que nous polluons. Elle mentionne bien sûr que l’eau est traitée, mais que cela n’enlève pas tous les polluants et surtout pas les nouveaux polluants comme les pesticides, les hormones, les médicaments, etc. Ceux-ci ont alors un grand impact sur notre écosystème et bientôt vont certainement avoir un impact sur notre propre santé. Pour terminer, elle conclut en mentionnant que lorsqu’on parle de l’eau, tout le monde pense tout d’abord à la pénurie, qui est un des enjeux importants dans le monde, mais qu’il faut réfléchir aussi et même principalement à la qualité qui est un des enjeux les plus importants au Québec .(Duchesne, 2015) « Des milliers de produits chimiques différents sont utilisés dans la fabrication des biens de consommation courants. Bien souvent, ces produits chimiques se retrouvent dans l’eau, puis rejetés dans l’environnement après que les eaux aient été traitées. En juillet 2001 le ministère de l’Environnement du Québec a publié́ une étude qui démontrait que les eaux usées traitées rejetées dans les cours d’eau demeuraient toxiques. Elles contenaient par exemple des pesticides, des déchets industriels, de l’arsenic, des métaux, des graisses, des diluants à peinture, de l’antigel, de l’huile à moteur, etc. » (Comité de recherche et de sensibilisation d’eau secours, 2006)Il y a aussi l’agriculture qui pollue beaucoup notre eau du Québec avec l’utilisation des fertilisants et les pesticides, très mauvais pour l’environnement. Effectivement, si aucune solution n’est mise de l’avant, cette pollution de l’eau aura un grand impact sur la santé de tous.

http://pixabay.com/fr/eaux-usées-l-eau-la-pollution-310853/
http://pixabay.com/fr/eaux-usées-l-eau-la-pollution-310853/

Plusieurs solutions sont mises de l’avant depuis plusieurs années pour régler ce problème de pollution. Par exemple, le code de gestions des pesticides qui a été mis en vigueur en avril 2006, interdisant l’utilisation de pesticides à moins de 3 mètres d’un cours d’eau. Celui-ci n’est pas très bien respecté dans le milieu agricole et menace quand même de beaucoup les cours d’eau.(Comité de recherche et de sensibilisation d’eau secours, 2006)  De plus, en 2001, le Règlement sur la qualité de l’eau potable est adopté, mais il a subi des modifications au fil des années. Ce Règlement vise surtout la santé publique, car il établit les normes de l’eau potable, le contrôle sur les réseaux de distribution et oblige la désinfection de l’eau provenant d’eaux de surface et souterraines.

Il est dans le devoir des citoyens du Québec de faire attention à ce qu’ils jettent dans l’eau et aux entreprises de trouver de nouveaux moyens de déverser leurs déchets. Les citoyens doivent également apprendre à gérer leur eau et à prendre tous les moyens possibles pour ne pas la gaspiller, car il est clair que l’homme dépend complètement de l’eau pour sa survie, mais aussi pour son bien-être et pour la réalisation de ses activités quotidiennes. Pour cela, d’innombrables solutions peuvent s’offrir à nous, que l’on peut faire à la maison pour réduire notre utilisation d’eau comme par exemple, prendre des douches plus rapides, récolter l’eau de pluie et l’utiliser pour arroser les plantes, garder de l’eau potable dans le réfrigérateur pour éviter le gaspillage d’eau qui coule du robinet,etc.

Comparaisons économie d'eau

 

 

 

 

 

 

Noémie Duchesne

27 avril 2015

 

La responsabilité de l’homme face aux changements climatiques et les défis à venir

Les plus récentes études concernant le réchauffement climatique ne semblent pas dresser le portrait d’une situation qui va en s’améliorant, mais bien d’un scénario catastrophe. En effet, on estime que le réchauffement des températures moyennes devrait s’intensifier de 2 °C d’ici 2050 et qu’ensuite nous serions confrontés, si la tendance se maintient, à un réchauffement d’au moins 4 à 5 °C d’ici 2100[1]. Si ces prévisions venaient à se concrétiser, il s’agirait d’une évolution drastique et rapide des températures dont l’ampleur et les conséquences restent particulièrement difficile à prévoir et à imaginer.  Toutefois, il n’est pas nécessaire d’avoir recours à une boule de cristal pour constater que le climat se transforme; la température de l’hémisphère nord a atteint des sommets inégalés depuis 500 ans et possiblement même depuis 1 300 ans[2]. Défini  par le gouvernement du Canada comme «une modification à long terme des caractéristiques associées au temps [telles que]  la température, les précipitations, la configuration des vents et d’autres indicateurs»[3], le réchauffement climatique et ses premières conséquences se font déjà sentir. Parmi celles-ci, il y a l’amplification en intensité et en nombre des catastrophes naturelles à l’échelle mondiale[4],  la disparition de la banquise arctique  d’ici 2054[5]  et une augmentation du niveau moyen des océans qui devrait atteindre 1 mètre et même jusqu’à 2 mètres d’ici la fin du siècle[6] .  Actuellement, une des références incontournables pour comprendre le phénomène en question, c’est le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui est un organisme composé de scientifiques «a[yant] pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique […] disponible en rapport avec la question du changement du climat» [7]. Selon les rapports de cette communauté d’experts reconnus à travers le monde, il est possible d’affirmer que l’activité humaine est presqu’assurément responsable de ce bouleversement de l’environnement [8].  Devant ce constat, notre équipe est amenée à réfléchir à diverses questions:  Qu’est-ce que cette responsabilité inhérente de la pollution causée par l’activité humaine implique ? Quels sont les grands défis à venir? S’il doit être tenu responsable d’avoir perturbé le climat, l’homme doit-il s’engager à trouver des solutions aux obstacles qui l’empêcheraient de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre? Si oui, pourquoi ne semble-t-il pas déjà en voie d’agir en ce sens? Puis, dans un contexte où l’eau (accessibilité, distribution)  devient un enjeu d’envergure, quelles sont les solutions qui s’offrent à nous?

[1] «Les risques climatiques augmentent alors qu’un réchauffement de 1,5°C apparaît déjà inéluctable, selon un nouveau rapport», La Banque Mondiale, [En ligne], http://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2014/11/23/climate-report-finds-temperature-rise-locked-in-risks-rising (Page consultée le 17 février 2015)

[2] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [2] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[3]ENVIRONNEMENT CANADA, L’action du Canada sur les changements climatiques, [En ligne], http://www.climatechange.gc.ca/default.asp?lang=Fr&n=3F11F818-1 (page consultée le 17 février 2015)

[4] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [4] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[5] «L’impressionnante fonte de la banquise arctique», notre planète.info,  [En ligne], http://www.notre-planete.info/actualites/3956-video-fonte-banquise-arctique, (Page consultée le 17 février 2015)

[6] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [4] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[7] «Présentation du GIEC», Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, [En ligne], http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-du-GIEC.html (Page consultée le 17 février 2015)

[8] «Dépôt d’un important rapport du GIEC sur les changements climatiques», Perspective monde, [En ligne], http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=709 (Page consultée le 17 février 2015)