Archives de catégorie : La gaz à effet de serre

Quels sont les solutions et les avis d’expert(e)s à ce sujet?

Bien évidemment, la situation est inquiétante et il faut agir le plus tôt possible. L’homme a cette perception de la nature où elle est vue comme un «réservoir de ressources infinies où l’humanité peut se servir comme bon lui semble» (Blackburn, 2013).  Bonne nouvelle, il y a une multitude de solutions que les entreprises, les gouvernements et les particuliers peuvent entreprendre. Toutefois, décider de vouloir adopter un comportement écologique nécessite une grande implication à long terme. Des comportements que nous avions auparavant, par exemple, jeter ses déchets organiques dans la poubelle au lieu de les composter, devra être modifié et cela peut sembler plus facile que nous le croyons, mais ce n’est pas si simple d’intégrer ces gestes dans nos habitudes de vie.

Voici, quelques-unes des solutions :

La maîtrise de l’énergie : elle consiste à trouver des solutions où l’on consomme mieux en dépensant moins d’énergie. L’homme peut contribuer en réduisant sa consommation d’énergie en roulant moins vite, en éteignant les lumières inutiles, en isolant son habitation. C’est un objectif ambitieux, mais très difficile prenant en considération que la croissance économique et la démographie croissante de la population, donc, des dépenses énergétiques plus grandes (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004).

Puits naturels de carbone : la faune et la flore participent à la capture du CO2. «Sur les 7 milliards de tonnes de carbone émises chaque année, environ la moitié reste dans l’atmosphère. L’autre moitié est absorbée, à part à peu près égale, par l’océan et la végétation terrestre (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004).»  Les forêts représentent un puit naturel pour stocker tout ce carbone. Il est extrêmement important que l’on participe à la préservation de nos écosystèmes. À ce moment, la déforestation se poursuit à un rythme de 1.6% par an au niveau mondial (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004). En parallèle, les océans aussi stock le carbone. Ceux-ci contiennent de petits ions qui capturent le CO2.

 

Les avis d’expert lors de la semaine des conférences à Gérald-Godin :

Normand Mousseau, professeur de physique à l’Université de Montréal

Monsieur Normand Mousseau a insisté sur l’importance des changements climatiques dans notre société d’aujourd’hui. Nous sommes dans une ère de changement, la technologie ne cesse de faire des percées innovantes et nous devrions en prendre avantage afin de changer le sort du climat de la planète. Selon Normand Mousseau, l’étape la plus importante à franchir est de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables et moins polluantes. Au Canada, les sables bitumineux ne représentent que 20% des gaz à effet de serre émis par le pays. Ce sont les énergies fossiles qui sont les plus catastrophiques en représentant 80% des émissions de CO2. Le Québec est un des endroits dans le monde où l’énergie est la plus propre. Il fabrique de l’énergie éolienne et de l’énergie hydroélectrique. Elles sont très peu coûteuses à produire et très peu polluantes. Si le Canada le désirait, il aurait la possibilité de consommer seulement des énergies renouvelables. Il a toutes les conditions qui le lui permettent ; le Québec produit trop d’énergie hydroélectrique à un point tel qu’il vend  son énergie moins cher aux Américains qu’il ne le charge aux Québécois. Ce surplus énergétique qui se mesure à environ 15% pourrait être utilisé à l’intérieure des frontières. Les ressources en énergies fossiles de la Terre sont épuisables. Par conséquent, le Canada devrait servir de modèle aux autres pays et entrevoir les grandes possibilités économiques offertes par un marché des ressources renouvelables.

Sydney Ribaux d’Équiterre et Daphne Ferguson d’Enerkem

Il est question du cofondateur d’Équiterre, Sidney Ribaux, ainsi que de l’analyste des affaires gouvernementales d’Enerkem, Daphne Ferguson. L’organisme à but non lucratif Équiterre a pour but de promouvoir des gestes plus écologiques auprès des citoyens, du gouvernement et des compagnies tout en les incitant à développer une conscience environnementale. En ce qui concerne l’entreprise québécoise Enerkem, celle-ci s’est donnée pour mission de produire des biocarburants et des produits chimiques «verts» pour faire compétition aux énergies fossiles. La conférence tenait à démontrer à quel point la population est dépendante des énergies fossiles. Notre dépendance est un grand fléau, car l’utilisation massive de pétrole augmente les émissions de gaz à effet de serre sur la planète. L’avantage avec des entreprises comme Enerkem est que leur biocarburant et leurs produits chimiques «verts» émettent très peu de CO2 ce qui est essentiel pour le problème des changements climatiques. Suite à des faits comme de nouvelles avancées technologiques, des rapports sur les enjeux climatiques et l’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère l’organisme Équiterre occupe un rôle essentiel. Le premier pas pour qu’une population change est l’éducation : Équiterre éduque et conscientise la population en militant pour des causes qui touchent tous les individus. Sidney Ribaux a donné un exemple intéressant sur les chauffeurs de taxi. Ceux-ci gagnent leur vie en conduisant. L’essence, une énergie fossile, est très dispendieuse et dégage beaucoup de gaz carbonique. Avec les avancées technologiques d’aujourd’hui,  il y a de plus en plus de voitures hybrides. Les taxis qui roulent avec une voiture hybride ont vu la différence au niveau de leur portefeuille, mais en plus ils font une différence pour l’environnement.  Les deux conférenciers ont prouvé qu’il est possible d’entrevoir un avenir plus «vert» où l’économie n’en sera pas pour autant handicapée et verra une belle croissance.

Que sont les gestes que je peux effectuer pour remédier au problème des gaz à effet de serre?

Ce n’est pas un secret lorsque l’on dit que le transport est un des principaux marchés  qui génère le plus de gaz carbonique. C’est pourquoi, dernièrement, on peut constater de plus en plus de moyens de transport qui consomment presque ou aucune source de pétrole. «Avant que ce type d’automobile acquière la même polyvalence que les voitures à essence ou diesel, la technologie hybride  aura sans doute envahi le marché.»(Atlas du changement climatique, 2012) Ce qui n’aide pas le marché des voitures «vertes» c’est que les villes privilégient d’investir dans l’agrandissement du réseau routier au lieu de privilégier l’accessibilité au transport en commun (Sidney Ribaux, 2015). Une plus grande popularité pour les achats de voitures hybrides pourrait inciter les créateurs automobiles à innover dans ce marché en plus d’offrir des prix compétitifs face aux automobiles à essence.

Les logements et les bureaux sont responsables de 20% des gaz à effet de serre. Le chauffage, l’eau chaude, l’électricité sont tous des facteurs qui contribuent à la croissance des CO2. Le secteur des bâtiments à une grande possibilité de diminution des CO2. En effet, les matériels sont de plus en plus innovants. Toutefois, ils peuvent sembler dispendieux, mais sur le long terme, leur coût est relativement faible. Par exemple, l’installation de panneau solaire sur le toit des maisons. Installer des panneaux solaires peut s’avérer couteux, mais une fois installé, ils n’en coûtent presque plus rien. Au Québec, nous sommes confrontés à de durs hivers. Certaines maisons sont si mal isolées qu’elles perdent entre 30% et 40% de leur chaleur via le toit. Un geste qui peut sembler banal à la base est d’éteindre les lumières lorsque l’on quitte une pièce. Plusieurs gestes peuvent être entrepris dans notre quotidien, il suffit simplement de les intégrer et d’y penser (Atlas du changement climatique, 2012).

1-Lien vers le site d’Equiterre qui contient une multitude d’informations sur les problèmes environnementaux, les manières de s’impliquer et beaucoup d’autres informations pertinentes.

http://www.equiterre.org/

2-Petit vidéo qui explique brièvement le développement durable

Les gaz à effet de serre : Kyoto à la rescousse

Qu’est-ce que les gaz à effet de serre?

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http://en.wikipedia.org/wiki/Greenhouse_gas

Tout d’abord, il est primordial de comprendre ce que sont les gaz à effet de serre. Le nom d’effet de serre est dû au fait que «l’atmosphère se comporte comme la vitre d’une serre» (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004) en laissant passer le rayonnement solaire provenant du soleil et en retenant une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre vers l’espace. Il est important de mentionner que l’effet de serre est extrêmement important. En effet, ce phénomène permet de maintenir une température viable pour les hommes. Ceci est d’autant plus bénéfique, car sans effet de serre, si notre atmosphère n’était composée que d’oxygène d’azote, la température moyenne de la Terre serait de -18°C (Mégevand et Falloux). En ce moment, dans l’atmosphère, les cinq plus importants gaz à effet de serre sont : la vapeur d’eau H2O,  le gaz carbonique CO2, le méthane CH4 et le protoxyde d’azote N2O. On peut en déduire que c’est l’augmentation des GES liés à l’activité humaine (plus précisément les CO2) qui sont responsables des changements climatiques. Avant de rentrer plus dans les détails, il est important de comprendre les origines de ces gaz afin d’éclaircir le problème.

 

sans-titre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_%C3%A0_effet_de_serre

 

Contributions respectives à l’effet de serre des différents gaz (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004):

CO2 (60%)     -Combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole), industrie, transport, chauffage.

-Procédés industriels

-Déforestation/ feux de biomasse

CH4 (20%)     -Agriculture élevage, rizières, ruminants, déchets organiques

-Industries gazières

N2O (6%)       -Agriculture, Engrais

-Industries chimiques (acide)

Composés fluorés   -Industries, produits manufacturés (réfrigérateurs)

Depuis l’ère industrielle, les gaz à effet de serre n’ont cessé d’augmenter. L’évolution de la concentration de CO2 dans l’atmosphère suit l’augmentation de la consommation mondiale de l’énergie et l’augmentation de la population mondiale (Ducroux et Jean-Baptiste, 2004).

 

Comme vu précédemment, l’homme joue un rôle clé dans la dégradation de l’environnement à cause de ses habitudes de vie. Une des activités les plus nocives est la déforestation (petite remise en question pour les étudiants et tout le papier qu’ils consomment). Les forêts sont riches, elles apportent nourriture, combustible, matières premières, toutes des choses essentielles à notre survie. Par contre, l’homme exploite les forêts massivement ce qui est totalement illogique lorsque l’on sait que les arbres absorbent une partie des CO2 lors de la photosynthèse. Par conséquent, la concentration de gaz à effet de serre augmentera avec la baisse de nos forêts (Grundmann, année).

 

Quelle est l’importance du protocole de Kyoto dans ce contexte?

Le problème avec les gaz à effet c’est qu’il touche la population mondiale. Nous avons tous la même atmosphère alors les gaz à effet de serre voyagent au-dessus de nous. Les États ont vite compris que le problème prenait de l’ampleur à une vitesse exorbitante. Après quelques conférences sur les insécurités face au climat et plusieurs débats politiques, l’ONU s’est fixé comme objectif de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (Delacour, 2006). C’est donc dans un climat d’incertitude, de peur et de prise de conscience que le protocole de Kyoto a été créé. Si ce protocole est si important c’est parce qu’il a été élaboré pour attirer un large soutien de la population internationale, mais aussi d’être suffisamment efficace afin de solutionné les problèmes existants là où les conventions passées ont échoué. La plus grande particularité de ce protocole est qu’il dispose d’objectifs obligatoires sur les émissions de gaz à effet de serre pour les pays forts économiquement  qui ont ratifié le protocole. Les engagements que les pays doivent fournir sont tous différents prenant en considération leur aspect économique. Puisque le protocole de Kyoto peut s’avérer contraignant pour certains, des mécanismes de flexibilité ont été créés afin d’aider les pays à atteindre leurs objectifs. Par exemple, si le gouvernement du Canada finance des pays en développement afin qu’ils puissent réduire leurs émissions de CO2, celui-ci verra une partie de son objectif atteint pour ce geste. Il y a 184 pays qui ont ratifié le protocole (United Nations Framework Convention on Climat).

Éditorial : L’homme est-il responsable de son environnement ?

Les enjeux climatiques sont un phénomène qui touche la population mondiale. Entre catastrophes naturelles, politiques environnementales, désavantages économiques, partage des ressources naturelles, la conscientisation de la communauté internationale et beaucoup d’autres perspectives, cet enjeu ne fait que prendre de l’ampleur. Chaque année la situation évolue, nous arrivons bientôt à point de non retour. Les conséquences causées par notre mode de vie matérialiste et industriel deviennent de plus en plus importantes et dangereuses pour notre future vie sur terre. Effectivement, les plus récentes études concernant le réchauffement climatique ne semblent pas dresser le portrait d’une situation qui va en s’améliorant, mais bien d’un scénario catastrophe. En effet, les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir et traduisent bien l’importance du sujet. Parmi celles-ci, il y a l’amplification en intensité et en nombre des catastrophes naturelles à l ‘échelle mondiale : ayant passées de 50 par années entre 1970 et 1985 à 120 en 1995 et plus de 400 en 2010.

Également, les changements climatiques correspondent à un facteur supplémentaire d’inégalité et de disparité dans le monde. Les populations des pays les plus pauvres sont les plus vulnérables face à ses changements, alors qu’ils sont les moins responsables. Ils ne peuvent pas se préparer et parvenir à s’adapter aux changements, alors que ceux-ci accentuent leurs situations précaires comme la sécurité alimentaire, l’accès aux soins, à l’eau, etc. Ces populations sont malheureusement les premières victimes des actuels et futurs changements climatiques. Ils en souffrent déjà depuis longtemps avec la répartition inégale de l’eau partout dans le monde. Ils doivent travailler fort et parfois marcher des kilomètres simplement pour parvenir à obtenir une source aussi vitale qu’est l’eau. À mon avis, c’est une très grande injustice de priver des populations d’une ressource vitale, de la rendre difficile à obtenir et même parfois offrir de la mauvaise qualité et les rendre malades. L’accès à l’eau potable est un droit naturel et tout le monde devrait pouvoir y accéder facilement.

http://pixabay.com/fr/monde-squeeze-planète-environnement-303376/
http://pixabay.com/fr/monde-squeeze-planète-environnement-303376/

Comment se fait-il que les occidentaux, en sachant que leur mode de vie à de graves répercussions, sont très peu enclin au changement ? Notre éducation environnementale est-elle à mettre à jour ? Devons-nous blâmer le bien-être de notre société de consommation ? Une chose est clair : nous sommes conscients de tous les changements qui s’opèrent sur notre planète, mais très peu de gens vont s’engager à changer leur mode de vie afin d’améliorer la situation. D’après nous, l’homme ne peut nier sa part de responsabilité dans les changements climatiques. L’industrialisation, par exemple, ne s’est pas fait sans son implication. Ceci nous amène à penser au débat qui entoure les enjeux climatiques où certains soutiennent qu’il est trop tard pour changer les choses, tandis que d’autres affirment que grâce aux avancées technologiques nous devrions être capable de modifier nos habitudes environnementales. Bien évidemment, les individus ont besoin d’exemples sur lesquels se baser. Le gouvernement du Canada, par exemple, a été le premier a se retirer du protocole de Kyoto ce qui est du jamais vu. C’est dommage, car nous avons peu de temps pour agir et changer nos habitudes, mais nous ne sommes aucunement encouragés par notre gouvernement.

Bilan de l’année 2014 par Équiterre

 

Noémie Duchesne Stéphanie LeBel et Samuel Gamelin

 

La responsabilité de l’homme face aux changements climatiques et les défis à venir

Les plus récentes études concernant le réchauffement climatique ne semblent pas dresser le portrait d’une situation qui va en s’améliorant, mais bien d’un scénario catastrophe. En effet, on estime que le réchauffement des températures moyennes devrait s’intensifier de 2 °C d’ici 2050 et qu’ensuite nous serions confrontés, si la tendance se maintient, à un réchauffement d’au moins 4 à 5 °C d’ici 2100[1]. Si ces prévisions venaient à se concrétiser, il s’agirait d’une évolution drastique et rapide des températures dont l’ampleur et les conséquences restent particulièrement difficile à prévoir et à imaginer.  Toutefois, il n’est pas nécessaire d’avoir recours à une boule de cristal pour constater que le climat se transforme; la température de l’hémisphère nord a atteint des sommets inégalés depuis 500 ans et possiblement même depuis 1 300 ans[2]. Défini  par le gouvernement du Canada comme «une modification à long terme des caractéristiques associées au temps [telles que]  la température, les précipitations, la configuration des vents et d’autres indicateurs»[3], le réchauffement climatique et ses premières conséquences se font déjà sentir. Parmi celles-ci, il y a l’amplification en intensité et en nombre des catastrophes naturelles à l’échelle mondiale[4],  la disparition de la banquise arctique  d’ici 2054[5]  et une augmentation du niveau moyen des océans qui devrait atteindre 1 mètre et même jusqu’à 2 mètres d’ici la fin du siècle[6] .  Actuellement, une des références incontournables pour comprendre le phénomène en question, c’est le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui est un organisme composé de scientifiques «a[yant] pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique […] disponible en rapport avec la question du changement du climat» [7]. Selon les rapports de cette communauté d’experts reconnus à travers le monde, il est possible d’affirmer que l’activité humaine est presqu’assurément responsable de ce bouleversement de l’environnement [8].  Devant ce constat, notre équipe est amenée à réfléchir à diverses questions:  Qu’est-ce que cette responsabilité inhérente de la pollution causée par l’activité humaine implique ? Quels sont les grands défis à venir? S’il doit être tenu responsable d’avoir perturbé le climat, l’homme doit-il s’engager à trouver des solutions aux obstacles qui l’empêcheraient de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre? Si oui, pourquoi ne semble-t-il pas déjà en voie d’agir en ce sens? Puis, dans un contexte où l’eau (accessibilité, distribution)  devient un enjeu d’envergure, quelles sont les solutions qui s’offrent à nous?

[1] «Les risques climatiques augmentent alors qu’un réchauffement de 1,5°C apparaît déjà inéluctable, selon un nouveau rapport», La Banque Mondiale, [En ligne], http://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2014/11/23/climate-report-finds-temperature-rise-locked-in-risks-rising (Page consultée le 17 février 2015)

[2] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [2] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[3]ENVIRONNEMENT CANADA, L’action du Canada sur les changements climatiques, [En ligne], http://www.climatechange.gc.ca/default.asp?lang=Fr&n=3F11F818-1 (page consultée le 17 février 2015)

[4] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [4] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[5] «L’impressionnante fonte de la banquise arctique», notre planète.info,  [En ligne], http://www.notre-planete.info/actualites/3956-video-fonte-banquise-arctique, (Page consultée le 17 février 2015)

[6] «Changement climatique : des données alarmantes», notre planète.info,  [En ligne], [4] http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php (Page consultée le 17 février 2015)

[7] «Présentation du GIEC», Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, [En ligne], http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-du-GIEC.html (Page consultée le 17 février 2015)

[8] «Dépôt d’un important rapport du GIEC sur les changements climatiques», Perspective monde, [En ligne], http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=709 (Page consultée le 17 février 2015)

Portrait de Stéphanie

photo instagramJe m’appelle Stéphanie LeBel et je suis étudiante en science humaine dans le profil individu. Je suis une coéquipière responsable, fiable et travaillante. Présentement, le thème principal est la responsabilité de l’homme face aux changements climatiques et les défis à venir.

Le vidéo ci-dessous explique le phénomène des changements climatiques et les conséquences qu’ils entrainent. Comme nous tentons de mieux comprendre les défis à venir, il est intéressant de mieux comprendre les actions des professionnels du milieu environnemental.

Afin de mieux comprendre l’ampleur des changements climatiques, ce site web explique en détail les causes et les conséquences des changements climatiques  ainsi que plusieurs tableaux et statistiques qui viennent soutenir l’idée que notre planète dépérit à une vitesse fulgurante.

http://ici.radio-canada.ca/sujet/climat